Microsoft à nouveau sur le banc des accusés pour « pratiques déloyales »
Les géants du logiciel ne sont pas étrangers aux allégations de comportement anti-concurrentiel. Cette fois-ci, c’est Microsoft, le colosse de l’informatique, qui se trouve sous le feu des critiques, accusé de « pratiques déloyales » par trois de ses concurrents dans le domaine des navigateurs.
Les concurrents pointent du doigt les méthodes de Microsoft
Trois concurrents du navigateur Edge, qui n’ont pas été nommés publiquement, ont porté des accusations sérieuses contre Microsoft. Ils soutiennent que l’entreprise basée à Redmond utilise des pratiques déloyales pour promouvoir et imposer son propre navigateur, au détriment de la concurrence.
Les plaignants affirment que Microsoft recourt à des tactiques douteuses pour encourager les utilisateurs de Windows à utiliser Edge. Selon eux, l’entreprise rend difficile le changement de navigateur par défaut sur Windows 10, tout en promouvant agressivement Edge auprès des utilisateurs.
Une allégation qui n’est pas nouvelle pour Microsoft
Ce n’est pas la première fois que Microsoft est accusé de pratiques anti-concurrentielles. L’entreprise a déjà été confrontée à des poursuites de ce type en Europe et aux États-Unis. En 2004, l’Union Européenne a infligé une amende de 497 millions d’euros à Microsoft pour avoir abusé de sa position dominante en matière de logiciels d’exploitation et de navigateurs.
La réponse de Microsoft
Face à ces accusations de pratiques déloyales, Microsoft s’est défendu en affirmant qu’il était essentiel pour la sécurité des utilisateurs de contrôler étroitement le navigateur par défaut. L’entreprise a également souligné que les utilisateurs sont libres de télécharger et d’installer tout navigateur de leur choix.
En conclusion, alors que l’allégation de concurrence déloyale suscite des inquiétudes et des discussions animées dans le secteur, on attend toujours de voir si des mesures seront prises pour enquêter sur ces accusations et, le cas échéant, sanctionner les responsables. Pour le moment, c’est un différend qui semble loin d’être résolu.
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